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Le PARC DES SPORTS de Chambly est une ZONE DE NON-DROIT.

Le PARC DES SPORTS est une ZONE DE NON-DROIT

Un arrêt du Conseil d’État y est sans effet. Les travaux continuent.

Le Maire de Chambly, est déterminé à poursuivre sa fuite en avant dans des travaux illégaux, toujours plus grands et plus chers.

Aujourd’hui 20 millions d’Euros HT sont engagés. Mais le Maire devra pourtant un jour rendre compte du saccage de l’environnement et de ses investissements inconsidérés.

La destruction des zones humides de Chambly doit être arrêtée et les dégâts réparés ou compensés au réel : en biodiversité faune et flore, en retenue d’eau de surface, en rechargement phréatique;en captation carbone.

Les auteurs du désastre doivent être sanctionnés.

Au stade de Chambly, les travaux continuent malgré l’interdiction Préfectorale !

Au stade de Chambly, les travaux continuent malgré l’interdiction Préfectorale !

Mais la commune de Chambly fait la sourde oreille !

Quelle action va prendre la préfecture ?
Amende ?
Intervention des forces de l’ordre ?
Négociation ?
Ne rien faire ?

L’ AAVE surveille la situation de prêt mais on est un peu hors jeu là. C’est entre la préfecture et la mairie que cela va se passer…

NON, nous ne livrons pas une guérilla contre le football ni à un simple stade de Foot porté par une municipalité mais…

Réponse à l’article de l’écho du Thelle du 28 octobre 2020.

NON, nous ne livrons pas une guérilla contre le football ni à un simple stade de Foot porté par une municipalité mais nous alertons, maintenons la vigilance et agissons par tous les moyens légaux pour défendre l’environnement et la dernière zone humide de notre territoire.

Nous revendiquons par le Droit et la Justice la défense de l’environnement.

Notre combat, sur notre territoire, est celui de la biodiversité comme il est celui de nombreux autres humains. Avec le réchauffement climatique et la pandémie que nous subissons, nous sommes désormais légions.

Une simple affaire de stade ?

Audience en Référé suspension des travaux, le Mercredi 4 novembre à 14h30 Tribunal Administratif d’Amiens.

La destruction d’une zone humide constitue une grave infraction environnementale au regard du code de l’environnement et du code pénal. Audience en Référé suspension des travaux, le Mercredi 4 novembre à 14h30 au Tribunal Administratif d’Amiens pour obtenir l’exécution de l’arrêt du Conseil d’État et pour la suite l’exigence de compensations environnementales ou bien la restauration du site dans sont état initial.

Résumé et actualités : Le Conseil d’État vient de donner raison à notre association de protection de l’environnement.

L’affaire est longue, les procédures juridiques complexes. Nous obtenons aujourd’hui le premier résultat significatif après une bataille de deux ans et demi. Nous avons en effet déposé plusieurs requêtes et référés, deux pourvois en Conseil d’État et une Plainte pénale contre x avec Partie civile, citant : le Maire, le Préfet, le Procureur de Senlis et le Procureur Général d’Amiens.

LE CONSEIL D’ÉTAT NOUS DONNE RAISON.

Après 2 années de bataille juridique, ce 20 octobre 2020, l’arrêt du Conseil d’État suspend l’autorisation environnementale de décembre 2018 autorisant la création du stade de Chambly en zone humide sans évaluation environnementale. Les conditions exigées en matière de dispense d’évaluation environnementale et d’autorisation environnementale pour la délivrance du permis d’aménager concernant la création du stade de Chambly en zone humide, ne sont désormais plus remplies.
Le permis d’aménager est désormais sans légalité. Les travaux doivent être arrêtés !

Pré-Etude pour la réalisation d’une liaison douce de Puiseux-le-Haugerger au Collège de Bornel

De grandes métropoles, comme de petites agglomérations, ont mis en place des aménagements cyclables
temporaires, pour faciliter les conditions de déplacements durant l’épidémie de Covid 19.
Beaucoup de ces aménagements provisoires sont devenus pérennes, toujours pour des raisons sanitaires mais aussi dans la perspective d’une évolution du cadre de vie et des pratiques de déplacement.
Il existe toujours un risque de contamination par la Covid, l’hypothèse d’une autre vague à la rentrée est à craindre. L’usage des transports scolaires reste problématique, car il suppose, sans pouvoir le faire respecter, le
port du masque et le respect d’une distance sanitaire, de plus sans maîtriser le risque élevé d’un contact avec une surface contaminée, etc.
Le respect de la distance entre passagers oblige à diviser par deux le nombre d’enfants dans chaque car.
Le développement de l’accès sécurisé, à pied et à vélo, aux établissements scolaires est un facteur déterminant pour réduire le nombre de places occupées dans les cars scolaires.
En outre, c’est un mode de déplacement amené à se développer pour les distances moyennes et les loisirs.